Cette manifestation, réalisée dans le cadre du collectif des associations unies avaient pour but de relancer l’attention des pouvoirs publics sur l’impossibilité d’exercer ses droits de citoyens sans toit. Crieurs, chorégraphie, tracts, tout a été mis en œuvre pour surprendre et interpeller les passants.
L’ACSC attire l’attention sur le besoin de logement à loyer modeste pour toute une catégorie de population qu’elle héberge alors que ceux-ci n’attendent qu’un logement. « Caissiers, agents de sécurité, gardes d’enfants, personnes âgées, personnes handicapées ne peuvent pas payer plus de 350 euros pour un studio, 400 pour un deux-pièces », a précisé Edith Milner en charge de l’antenne logement du territoire Paris.
L’Association demande aussi plus de place d’hébergement. Il en manque 13 000 à Paris et en Ile-de-France pour répondre aux besoins. Des représentants du collectif des Associations Unie seront reçu le 30 juin prochain par Benoist Apparu.